Prenez le temps d’une
Balade dans les vallées de la Louette et de la Chalouette
la Région Île-de-France a recommandé que ce soit désormais l’ouest et le sud de l’Ile-de-France qui soient choisis en priorité pour le stockage des déchets du BTP.

La Brigade Ecologique : “La terre est bleue comme une orange ! C’est très bien en poésie, mais catastrophique pour l’écologie.”

Pour un site agricole, c’est plutôt étrange. De plus, les apports en terre végétale, paraissent ridiculement faible en surface, avec bien moins des 30 centimètres requis pour recréer un semblant de vie du sol et à minima, une sorte d’espace vert. Cette dépollution qui doit se terminer dans moins d’un mois en a seulement le nom
https://www.change.org/p/conseil-r%C3%A9gional-ile-de-france-non-au-projet-de-d%C3%A9charge-en-zone-humide-%C3%A0-bruy%C3%A8res-le-ch%C3%A2tel-en-ile-de-france?fbclid=IwAR17h2fNNrylso5nHx8Gk4GCXSN8N471WCphsIWuhSTCJ8jskES8Dj26aCc

900.000 tonnes de terres excavées sur le chantier du métro du Grand Paris vont servir de remblai à Petit-Couronne. Non loin de là, à Cléon, l’utilisation de terres excavées du Grand Paris avait suscité une vive polémique, alors que celles-ci avaient un taux de sulfates supérieur aux normes autorisées lire

Un gâchis d’argent public! La destruction de 300 ha de terres agricoles!
Dominique Bougraud affirme son opposition au projet d’Eiffage. La ville de Lardy et sa maire Dominique Bougraud en tête, se mobilisent contre un projet de création d’une installation de stockage de déchets inertes dans une ancienne carrière situé sur le territoire communal au lieu-dit Champtier de Brisset.
La pétition : https://chng.it/czdMgHGBVv

Dans ce nouveau PLU, la municipalité prévoit ainsi que des zones agricoles serviront au stockage de déchets inertes, au sud-ouest de la commune, de l’autre côté de la route nationale 330.
Dans son avis, le commissaire enquêteur s’interroge : « envisager le stockage de déchets inertes sur Saint-Pathus ne va-t-il pas à l’encontre des préconisations des documents supra-communaux ? ».
Elle souligne ainsi que « le plan régional de gestion des déchets préconise un rééquilibrage est/ouest de répartition des déchets sur la région ». En effet, la Seine-et-Marne accueillant déjà de nombreux sites de stockage des déchets inertes, la Région Île-de-France a recommandé que ce soit désormais l’ouest et le sud de l’Ile-de-France qui soit choisie en priorité pour le stockage de ces déchets.
Métaux, gaines électriques, huisseries, robinetteries, plastiques de toutes sortes, une bonne partie de la terre de ce site contient des déchets non-inertes qui n’ont rien à faire dans un exhaussement de sol.
Le Bois de Vincennes, foyer d’une inestimable réserve de bio-diversité, est un site classé du patrimoine naturel. Qu’à cela ne tienne, il est déjà prévu de lever toutes ces interdictions et de le sacrifier au nom « de l’utilité publique du projet » !
Plus d’articles ici
Dans l’optique de maintenir un lien avec les adhérents et les sympathisants de notre association voici nos actions ces dernières semaines. Nous avons :
Nous préparons des dossiers de contre-expertises pour l’enquête publique. Nous mettons à jour la situation administrative de l’ADSE afin que nos démarches auprès des administrations compétentes soient recevables.
D’autres projets sont en cours, nous vous en informerons au fur et à mesure.
N’hésitez pas à nous envoyer vos suggestions, photos, soutiens, documents, études, informations… susceptibles d’enrichir nos dossiers.
Si vous constatez sur le site Internet des omissions (exemple : articles de journaux), merci de nous le signaler et mieux encore de nous les faire parvenir.
Bon courage à tou(te)s.
Vous pouvez nous adresser votre soutien par un message sur la page contact du site ou directement par un courriel à notre adresse si :
Le projet sera instruit selon les règles de la procédure d’autorisation environnementale et non de simple enregistrement. Dans son arrêté n°2021-PREF/DCPPAT/BUPPE/197 du 30 juillet 2021, le Préfet de l’Essonne retient tous les arguments développés par :
L’ensemble de ces acteurs œuvrent conjointement avec les quatre communes qui seraient les plus impactées (Saint-Hilaire, Châlo-Saint-Mars, Boutervilliers, Etampes) pour dénoncer cette aberration environnementale.
Cela signifie que des pièces complémentaires sont demandées au pétitionnaire, que le projet est soumis à une évaluation environnementale et, lorsqu’il sera déclaré complet, à une enquête publique.
Continuons d’être vigilants et préparons-nous à ce moment décisif où nous devrons participer nombreux et présenter des arguments probants pour démontrer toutes les nuisances et tous les risques présentés par ce stockage dans un lieu inadapté.
Nous venons d’apprendre qu’une consultation sur le SDAGE (Schéma Départemental d’Aménagement et de Gestion des Eaux) de Seine/Normandie, est en cours, mais elle prend fin le 1er septembre.
L’ADSE va déposer un document pour renforcer son opposition au projet d’ISDI à Saint-Hilaire. Pour ceux qui souhaitent participer, voici le lien :
https://s1.sphinxonline.net/surveyserver/s/AESN/ConsultationSDAGEPGRI/accueil.htm
Ce n’est pas gagné, mais c’est une première étape qui peut nous mener à la victoire !
Notre union est notre force !
Malgré le refus consensuel de tous, élus, citoyens, associations, agriculteurs, collectivités, organismes professionnels… qui s’amplifie, le dossier du projet risque de suivre toutes les procédures d’après les annonces faites par les services de l’Etat. Un redoublement d’efforts est nécessaire pour les étapes suivantes, en particulier la consultation publique dont nous ne connaissons pas la date : s’y préparer avec des arguments probants et y participer en grand nombre peut influencer la décision finale.
Depuis cette manifestation du 2 mai 2021 les soutiens ne cessent de s’accumuler…
Merci à tous.
Félicitation à toutes et à tous, cette journée de manifestation du 2 mai fut un succès grâce à votre participation et nous vous en remercions. Une pensée particulière aux bénévoles qui dans l’ombre ont participé à la réussite de cette rencontre.
Nous étions nombreux pour les uns et pas assez pour les autres. Nous ne débattrons pas des différents chiffres annoncés par chacun. Nous soulignerons seulement que malgré la crise sanitaire, la pluie et le manque de temps pour prévenir tous nos contacts, des citoyens de tous âges ont tenu à être présents, des élus, des associations, des professionnels cressiculteurs, agriculteurs, des syndicats agricoles intercommunaux et professionnels, des collectifs divers… se sont déplacés pour représenter leurs habitants et/ou leurs adhérents. Nous ferons encore mieux lors de la prochaine manifestation. Des prises de paroles se sont succédées dont celle de la Présidente de l’ADSE, entrecoupées d’animations. Des tracts ont été distribués aux automobilistes.
Le stand « Accueil » a recueilli de nombreux soutiens, signatures motions – pétitions et pris des contacts pour la suite de la lutte.
Pour les personnes qui veulent agir voici quelques indications :
Citoyens, préparez vos plumes…
Chaque bonne réalisation grande ou petite connaît ses périodes de corvées
et de triomphes ; un début, un combat et une victoire. (Gandhi)
Alertée par les communes et les citoyens inquiets, l’ADSE a pris connaissance d’un projet présentant de multiples risques de pollution de l’air, des sols, des sous-sols, de l’eau potable, des rivières et de la nappe phréatique de Beauce, sur la commune de Saint-Hilaire, aux lieux-dits Ardenne – La Saboterie, dès 2021. Ce projet du groupe BOUYGUES TRAVAUX PUBLICS est présenté comme « un remodelage de terres agricoles » et prévoit le déversement de déchets en provenance des travaux du Grand Paris. Pendant 8 années minimum, 1 400 000 m3 de terres dites « naturelles » seront déposées sur une superficie de 34 hectares. Un déboisement et une excavation de la zone exploitée sont prévus.
L’opposition des communes est unanime et nous soutenons leurs actions.
Mardi 2 février 2021, grâce à la demande des acteurs locaux, nous avons pu assister à une réunion de présentation du projet en présence des élus de Saint-Hilaire, Châlo-Saint-Mars et Boutervilliers, des services de l’Etat (DRIEE et Sous-préfecture), du SIARJA, de la Communauté d’Agglomération de l’Etampois Sud-Essonne compétente en matière d’environnement…
Bouygues présente ce projet comme un remodelage et un réaménagement : c’est une Installation de Stockage de Déchets « dits » Inertes (ISDI) classée ICPE (Installation Classée pour la Protection de l’Environnement) qui est ici programmée. Bouygues a déposé, le jour même, le dossier auprès des services de l’Etat avant la réunion dite de concertation avec toutes les parties.
Bouygues affirme que son projet est écologique et « s’inscrit dans une nouvelle démarche vertueuse d’économie circulaire ». La Confédération paysanne, présente à la réunion, a expliqué que sur des parcelles agricoles de 5 hectares à Avrainville, un rehaussement devait être effectué par l’entreprise Immo VRD avec des gravats et terres provenant des chantiers du Grand Paris. En réalité, les terres agricoles ont servi de décharges.
Pourquoi l’entreprise Bouygues a-t-elle choisi ce site pourtant très protégé sur le plan patrimonial naturel, hydrologique, géologique, agricole (les cressonnières et les autres cultures)… ?
Réponse : opportunité foncière grâce à un nouveau propriétaire qui a accepté le projet.
Soucieux de la protection de la santé et de l’environnement, nos préoccupations sont :
L’ADSE lance un appel à la MOBILISATION MASSIVE de la population face à ce projet inapproprié et irrespectueux de l’environnement et soutient les communes et les habitants concernés. Le Grand Paris est capable de gérer ses propres déchets.
L’ADSE refuse que ces communes deviennent de nouvelles décharges.
Si vous voulez nous rejoindre et/ou possédez des compétences en matière d’écologie, de géologie, d’hydrogéologie, de géotechnique, d’agronomie….contactez-nous

Monsieur le Président de la CAESE,
Vous avez certainement été averti du projet imminent de dépôt massif de terres et de cailloux provenant de chantiers de la région Ile de France dont l’opérateur est Bouygues-Travaux publics en lien avec un agriculteur local semblant conciliant, sur Saint-Hilaire (Ardenne – La Saboterie) sur le territoire de la CAESE, compétente en matière de protection de l’environnement. Il s’agirait de la création d’une ISDI (Installation de stockage de déchets inertes).
L’expérience que nous possédons de plusieurs années de lutte contre des projets destructeurs de l’environnement et de la santé nous a prouvé qu’il était très important d’anticiper pour faire face aux actions de lobbying souvent très efficaces des opérateurs auprès des services de l’Etat et des collectivités.
C’est pour cette raison que nous pensons qu’une délibération ou une motion de la CAESE actant l’opposition déterminée à ce projet adressée à Monsieur le Préfet de l’Essonne sous couvert de Monsieur le Sous-préfet d’Etampes serait souhaitable. Si le stockage et l’épandage sont réellement prévus en mai prochain, il y a à notre avis urgence à intervenir.
Nous savons qu’il est plus difficile d’empêcher un projet dès lors que l’Etat a délivré une autorisation ICPE.
Quelques informations recueillies auprès des mairies concernées :
Notre association, soucieuse de la protection de l’environnement et de la santé, est inquiète des risques prévisibles :
Nous vous remercions de bien vouloir prendre en considération notre requête et sommes à votre disposition pour vous rencontrer pour échanger sur ce projet.
Dans l’attente de votre réponse, nous vous prions d’agréer Monsieur le Président, l’expression de nos sentiments respectueux.