Cette citation de Bertolt Brecht qui conclut le film « Super trash » visionné par plusieurs d’entre nous la semaine dernière à Etampes correspond exactement à la bataille que nous menons depuis 12 ans.
Si nous sommes sortis blessés, écœurés, devant la vision de la décharge de « la Glacière » à Villeneuve-Loubet où s’entassent pêle-mêle, sans aucun tri ni recyclage, des déchets de notre civilisation de consommation, nous savons aussi que si nous n’avions pas combattu contre l’installation du CSDU à Saint-Escobille, nous aurions, chez nous, la même pollution de la nappe phréatique, de l’air et des cultures environnantes.
















